gros bisous a tous mes amie je serais absente quelque jour maiis je reviendrais vite
03/03/2007 15:13 par myself_lalou
ah mes chére amie triste expérience pour moi
hiére nuit ma petit niéce est dcd ,elle etait venue au monde trops top
les medecin on dit qu'il n'y avais aucune chance de survie sniiiiiiiiiifffff donc on a assister a ces premier et dernier momment
elle est rester 45 minute dans les bras de sa mere a bouger et a ce battre pour vivre mais dommage elle est partie a 22h hier , je ne viendrais pas tres souvent faud que je m'occupe de la mére pour ne pas qu'elle deprime elle a encor un petit bout de choux de 5 ans donc dé que tous iras mieux je revendrais tres vite je vous fait de gros bisous et malgrais les circonstance je pensse tres ford a vous dé que possible je passerais sur vos blog bises amitier shalou
De ma sainte patrie
J’accours vous rassurer ;
Sur ma tombe fleurie,
Mére, Pére ,frére pourquoi pleurer ?
Dans son affreux mystère,
La mort a des douceurs :
Je vous vois sur la terre ;
Ne pleurez pas, vous mes parent ma famille que j'aime tant
Ma souffrance est passée,
Et mes pleurs sont taris ;
Ma main n’est plus glacée,
Je joue, et je souris ;
Mon regard est le même,
je n'est pas changer ;jute grandit
Mon cœur d’ange vous aime,
a vous toute ma famille
pere mére frere et autre parent
méme si mon sejours sur térre a était d'une coutrte durée
je vous ai aimer depuis le tous premier jours
et je vous aimerais , comme autrefois.
J’ai la même figure
Qui charmait tant vos yeux ;
La même chevelure
Orne mon front joyeux ;
Mais ces boucles coupées
Au jour de mon trépas,
De vos larmes trempées,
Ne repousseront pas !
Là-haut dans des corbeilles
Les fleurs croissent sans art ;
Les méchantes abeilles
Là-haut n’ont point de dard ;
Les roses qu’on effeuille
Peuvent encor fleurir,
Et les fruits que l’on cueille
Ne font jamais mourir.
Le soir, quand la nuit tombe,
Parmi vous je descends ;
Vous pleurez sur ma tombe :
Vos larmes, je les sens.
Caché parmi les pierres
De ce funèbre lieu,
J’écoute vos prières,
Et je les porte à Dieu.
![]()
Tu dors, et pour toujours, jeune fille, ravie
Hélas ! à tes amours naissantes, et la vie
Dans ton sein a senti se glacer sa chaleur.
Tu n’auras pas connu la veille et la douceur
Des noces, ni ce jour, si beau pour vos campagnes,
Où, se tenant la main, tes chantantes compagnes
T’auraient suivie en chœur derrière ton époux,
Et la mort maintenant resserre tes genoux.
Tu mènes sous le ciel ta face découverte
Sur un cercueil de fleurs et de ramure verte,
Vers l’ombreux cimetière où bientôt, comme un feu
Consumé qui se mêle invisible au ciel bleu,
Ton corps ne sera plus que fumée et poussière.
Tes cheveux, en noirceur passant le fruit du lierre,
Quel front d’amant voudrait aujourd’hui sommeiller
Au pli las et défait de leur mol oreiller ?
Non, ta joue est trop blanche, et cette bouche feinte
Qui remplace la pourpre à tes lèvres éteintes,
Loin qu’elle imite aux yeux leur défunte couleur,
Rend plus creuse et plus froide encore ta pâleur.
Que ta mère, dans une imaginaire étreinte
Se penche, et poursuivant la funèbre complainte,
Fasse gémir sur toi ses plus tendres accents ;
Qu’elle s’évanouisse aux bras compatissants
De ses voisines dont le cortège l’emmène
Ensuite, inconsolable et respirant à peine,
A sa pauvre maison pour lui donner leurs soins ;
Qu’elle meure à son tour ; toi, tu n’en es pas moins
Digne d’être appelée entre toutes heureuse.
Tu quittes sans retour une terre oublieuse
Où tu n’auras traîné ni plaisir ni douleur,
Sauf cette brève attente et ce hâtif bonheur
Qui ne vont pas plus loin que leur frêle espérance.
Il est doux de sourire aux siens, à l’existence,
Et de voir la lumière, et d’aimer ; mais la mort
Est plus douce, qui vient, pour accomplir ton sort,
Achever d’un seul coup ta précoce journée,
Avant même qu’elle ait commencer :
Et rien ne vaut, hormis qu’il ne fût jamais né,
Celui qui rentre jeune au séjour fortuné
Où, là-bas, désormais fantôme tu reposes,
Seule, silencieuse, et les paupières closes,
Une pièce d’argent glissée entre tes doigts,
Avec ces grains de blé, ce vin scellé, ces noix
Et ces gâteaux qu’on mit dedans ta sépulture,
Pour te continuer leur vaine nourriture,
Et te rendre d’abord plus léger le tombeau.
Puis, chacun t’abandonne et cherche le ruisseau,
Y puise, et prosterné quelque temps en prière,
Jette deux ou trois fois quelques gouttes derrière
Son épaule, et regagne à pas lents son foyer,
Après, selon le rite antique et familier,
S’être purifié les mains et le visage.
Ainsi, dès maintenant, s’écoule ton image ;
Tu fuis, comme cette eau, pour ne plus revenir,
Et tout passe de nous, jusques au souvenir.
![]()
Aime celui qui t'aime, et sois heureuse en lui.
-- Adieu ! -- sois son trésor, ô toi qui fus le nôtre !
Va, mon enfant béni, d'une famille à l'autre.
Emporte le bonheur et laisse-nous l'ennui !
Ici, l'on te retient ; là-bas, on te désire.
Fille, épouse, ange, enfant, fais ton double devoir.
Donne-nous un regret, donne-leur un espoir,
Sors avec une larme ! entre avec un sourire !
Ma petite niece adoré que je n’ai jamais eu,
Ma rose, mon bourgeon, ma perle, mon bébé,
Dans l’ombre insomnieuse et craintive où la femme,
D’un geste égalisé comme un rythme de rame,
Berce la barque blanche où sa filles est blotti,
Moi, je te serre au creux le plus chaud de mon âme :
ton petit corps si fragille et pourtant tous fait
Mon enfant… ma beauté… mon souffle… ma petite !
Forme qui ne cessa jamais d’être un fantôme,
Roi d’exil que n’a point couronné ton royaume,
C’est par le sortilège attendu de minuit
Qu’entre mes bras rejoints en ployante corbeille,
Eveillé, je t’amuse… endormi, je te veille,
si faible pourtant, j’apaise ta colére ou ton ennui,
Mon enfant, mon rameau, ma grappe, mon abeille !
Et je te chante, - est-ce pour toi… n’est-ce pour moi ?
Un chant qui glacerait de frayeur ou d’émoi,
Si la plainte en était par le vent recueillie
Et glissée aux seuils clos du village voisin,
Les femmes étreignant leurs petits sur leur sein…
Un chant plus lamenté que le chant d’Ophélie,
Mon enfant, mon bonheur, mon bouquet, ma folie !
Tout ce qui vaut qu’on vive et dont le rêve a faim :
Lumière, amour, bonheur… choix terrestre ou divin,
Tu n’en as pas connu le nom, le charme et l’heure :
Tu ne connaîtras pas tout ce qui vaut qu’on meure :
Cet après de la vie où s’élucide enfin
Le secret bien gardé de la chose éternelle…
Mon enfant, mon rayon, ma lampe, ma prunelle !
Mais plus encor que toi je me sens appauvrir,
Moi qui ne fus jamais résignée à mourir
Et qui croyais trouver ma longue renaissance
Dans le dernier printemps de ton adolescence…
Puis les printemps futurs, dont nul n’est le dernier,
De cent êtres issus de ta seule existence :
Mon enfant, mon lilas, mon ruisseau, mon ramier !
Je n’aurai donc, passé mon temps, pour me survivre,
Que la postérité misérable du livre,
Le bref écho du chant que je chante pour toi
Quand il fait sombre, et vide, et triste sous mon toit,
Et plus triste, et plus vide, et bien plus sombre encore
Sur la vie où l’éclat du plein été décroît…
Mon enfant, mon miroir, mon rire, mon aurore !
Ah ! ce chant qui ne peut remplacer le bonheur…
Comme j’en donnerais l’harmonie et l’honneur,
- Ce chant que pour tromper ma détresse j’invente
Quand monte le flux noir où tout s’anéantit, -
Pour presser contre moi dans la grande épouvante
Non plus ton ombre, enfin, mais ta forme vivante :
Mon enfant… mon enfant… ma douleur… ma petite !
![]()
ce poemeje l'est trouver sur internet j'ai juste renplacer quelque vers ou quelque phrase pour ma petit niéce qui nous a kitter aujourd'hui
Petite ADELINE
Dont je rêvais d’être la tante,
Avec quel geste triomphant
J’aurais étreint ta forme chère !
Autrefois, comme vers le jour
L’eau claire jaillit de la roche,
Mon élan neuf cherchait l’Amour
Et son rayonnement plus proche.
Mais je tends les bras aujourd’hui
A ton doux fantôme qui brille :
Je te regrette autant tes parent ,
Ma petit puce !
Ton front eût porté son baiser
Ainsi qu’une royale gemme.
Seul, tu pouvais l’éterniser,
Né d’un dieu, frêle dieu toi-même.
Et ma maturité comprend,
Par ton image poursuivie,
Qu’en elle, sans toi rien n’est grand,
O bourgeon doré de la Vie !
Comme sous un fardeau, mes doigts
Tremblent d’une honte secrète,
Lorsqu’ils soulèvent, maladroits,
Un corps puéril – qu’on leur prête ;
Lorsque, dans le rose étranger
Bercé par leur gauche tendresse,
O toi, mon Bien frais et léger,
Fermant les yeux, je te caresse !
Loin de toi, jeune, j’ai souffert,
Ma délicate créature.
J’ai peur de l’abîme entr’ouvert :
De ma solitude future !
Surabondant, lui-même, l’Art
Comble-t-il une destinée ?
Il garde une bien faible part
Pour la vieillesse abandonnée !
Et si, tel un flambeau sacré,
Tu ne recueilles point mon âme,
Alors mon enfant, je mourrai
Plus encore qu’une autre femme.
![]()
cette image ce n'est pas moi qui l'est fait non je n'en suis pas a ce stade mais avec le chagrin je n'est pu trouver d'image alors je l'est prie dans le blog jp.créationoffert en tous ca je vous remercie l'mage est tres belle bisous
petit present de Jocelyne merci ma puce c'est genial j'adore
gros gros bisous a toi ma belle et merci encors pour ce présent je t'adore
big bisous a toi
Je t'aime dès mon réveil, lorsque je te vois à mes côtés...
Je t'aime en matinée, lorsque je pense à toi en prenant mon café...
Je t'aime durant l'après-midi, lorsque j'anticipe avec joie ma soirée avec toi...
Je t'aime le soir venu, lorsque je me retrouve enfin dans tes bras...
Chaque jour de ma vie, je t'aime à la folie...
Homme de couleur!
Quand je suis né j'étais noir
Quand j'ai grandi j'étais noir
Quand j'ai peur je suis noir
Quand je vais au soleil je suis noir
Quand je suis malade je suis noir
Tandis que toi homme blanc,
Quand tu es né tu étais rose
Quand tu as grandi tu étais blanc
Quand tu es au soleil tu es rouge
Quand tu as froid tu es bleu
Quand tu as peur tu es vert
Quand tu es malade tu es jaune
Et après ça tu oses m'appeler homme de couleur!
L’amour, c’est comme une bulle ; c’est sensible, fragile, incertain…
Si on ne s’en occupe pas comme il faut, elle risque de se percer.
Il faut donc en prendre soin, comme l’on prendrait soin d’une plante.
Pour que cet amour dur, il faut que les deux amoureux y croient aussi fort l’un que l’autre…
Il faut qu’ils soient sûrs que rien ni personne ne saura briser l’amour qu’ils éprouvent l’un pour l’autre.
Lorsqu’on est amoureux, on a énormément peur : on peut avoir peur de faire quelque chose qui risquerait d’atteindre à son amour, on peut aussi avoir peur que l’amour de sa vie rencontre une autre personne qui serait ‘ mieux ‘ que vous aux yeux de votre amoureux…
Cela implique aussi de la jalousie. Quand on est amoureux, on est jaloux de toutes les personnes qui auraient, à vos yeux, plus de qualités que vous ou qui fréquenteraient trop votre amoureux…
Une personne qui aurait peut-être, d’après vous, le pouvoir de séduire votre amoureux. Vous avez confiance en lui, certes, mais pas en ce/cette séducteur/séductrice.
« Quand on est aimé, on ne doute de rien. Quand on aime, on doute de tout. »
Mais votre amoureux ne se laissera pas séduire. Tout simplement parce que c’est vous qu’il aime. Parce que c’est vous qu’il veut, et personne d’autre.
L’amour est d’abord basé sur une confiance mutuelle.
Si vous n’avez pas confiance en votre amoureux, il n’aura pas confiance en vous, et votre amour ne saura durer.
Prenez soin de votre amour, prenez soin de votre amoureux. Sinon celui-ci risque de mourir.
Sachez que si vous possédez un amour, vous possédez aussi une chance incomparable.
Chaque amour est unique, chaque amour est puissant.
Si vous ne possédez pas cet amour… Ne baissez jamais les bras, car l’amour vous attend.
Mais il faut le trouver… Il est peut-être partout. Mais il est là, soyez-en sûr(e)…